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Les routes et ponts

Avec 6 400 km de routes départementales, dont 360 kilomètres de pistes cyclables et 2 000 ouvrages d’art, le Département de la Gironde détient l’un des plus vastes réseaux routiers départementaux de France.

  • Entretien des routes avec les Maisons du Département "Mobilités"

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    Les Maisons du Département "Mobilités" interviennent sur des territoires dont les contours sont voisins de ceux des Pays Girondins : le Médoc, le Bassin d’Arcachon, Graves Entre-deux-mers, le Sud Gironde, la Haute Gironde et le Libournais.

    Leur activité consiste à :

    • Assurer l’entretien préventif et curatif des routes départementales
    • Garantir la sécurité du réseau par la veille qualifiée, le patrouillage, la maintenance courante
    • Améliorer et maintenir le réseau en assurant la maîtrise d’œuvre d’opérations courantes et la conduite de tous les travaux de modernisation, d’investissement et d’entretien
    • Réaliser les opérations de surveillance des ouvrages d’art en liaison avec le Bureau Ouvrage d’Art
    • Participer à la gestion du domaine public et à la connaissance du réseau.

    Les Maisons du Département "Mobilités"

    Contact

    Direction des Infrastructures
    05 56 99 33 33

    Accéder à la page de contact
  • Les ponts de Gironde

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    La Gironde est le département le plus grand de France : la surface est très importante, l’eau y est très présente : Garonne, Dordogne, l’Isle…

    Dans ce contexte, le Département gère hors Métropole 1800 ponts, 200 murs de soutènement et 1 tunnel de piste cyclable. La moitié de ces ponts fait moins de 10 m de long.

    Le patrimoine des ouvrages d’art de Gironde illustre le savoir faire des hommes et l’évolution de la technologie depuis deux siècles. En maçonnerie jusqu’au début du XXe siècle, en métal puis en béton, ils sont indispensables à l’activité économique.

    Le Département entretient régulièrement les ponts et murs de soutènement, en s'adaptant à leurs matériaux grâce à des savoir-faire experts et dans le respect des normes qui s’appliquent pour en assurer la sécurité. Il conçoit et réalise aussi de nouveaux ponts, et agit toujours dans le respect de l’architecture, du paysage et de l’environnement.

    • Réhabilitation du Pont Eiffel
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      Rénovation de l'édifice

      La rénovation de l’édifice long de plus d’un kilomètre, requalifié par Gustave Eiffel entre 1879 et 1883, a débuté début 2016.

      Ce projet visait la réhabilitation du Pont Eiffel et la création d’une passerelle en encorbellement entre Saint-Vincent-de-Paul et Cubzac-les-Ponts. L'objectif était de stabiliser et réparer les deux viaducs d’accès mais aussi de créer un cheminement pour piétons et cycles.

      Les travaux du Pont Eiffel ont duré jusqu'en décembre 2017. Le pont a été coupé à la circulation entre le 5 septembre et le 20 novembre 2016. Ils ont consisté en d'importants travaux de consolidation des piles et de restauration des maçonneries ont également été réalisés. 

      • Une concertation étroite a été mise en œuvre avec les communes et les riverains pour informer la population et choisir les mois de coupure. 
      • Une commission d’indemnisation a été mise en place pour examiner la situation des commerçants, artisans et agriculteurs que cette coupure a pu mettre en difficulté.
      • Des précautions particulières ont été prises pour préserver l'environnement : protection des bulbes de plantes sauvages recouverts par les pistes de chantier, installations de nichoirs à oiseaux et chauves souris sur les maçonneries.

      Le Département de la Gironde a financé la réhabilitation du pont Eiffel à hauteur de 25 millions d’euros, avec une participation de l’État de 16 millions d’euros.

      Inauguration du Pont Eiffel

      Le pont Eiffel a été inauguré le 28 avril 2018 lors d'une journée festive sur le pont avec un grand jeu de piste, une exposition, des concerts, des vols en montgolfière...

      Exposition Pont Eiffel, Histoire d'un franchissement

      Retrouvez l'exposition proposée à cette occasion ci-dessous.

      Retrouvez un article sur la réhabilitation du Pont Eiffel dans le GIRONDE MAG N°122

  • Les enquêtes publiques liées aux projets routiers

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    Le Département organise et suit différents types d’enquête publique, préalablement à la réalisation de ses projets routiers et conformément à la réglementation.

    Enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP)

    Cette enquête, organisée par le Préfet de la Gironde, est engagée en application du Code de l’Expropriation afin de pouvoir procéder à des acquisitions foncières par voie d’expropriation.

    Lorsque le projet est susceptible d’affecter l’environnement, le dossier d’enquête publique comporte une étude d’impact et l’enquête est également dite « environnementale » (soumise aux articles L 123-1 et suivants du Code de l’environnement).

    Enquête publique au titre de la « Loi sur l’Eau »

    Dans le cadre d’aménagements affectant la ressource en eau prévus par un projet, celui-ci peut, sous certaines conditions, faire l’objet d’une demande d’autorisation au titre de la « Loi sur l’Eau » auprès des services de la Police de l’Eau de la DDTM de la Gironde.

    Cette procédure comprend la réalisation d’une enquête publique conformément aux articles L 214-1 et suivants du Code de l’Environnement.

    Enquête publique au titre des demandes d’autorisation de défrichement

    Lorsque la réalisation des projets routiers nécessite un déboisement préalable des terrains, en application du Code Forestier, une enquête publique est obligatoire au-delà d’une surface déboisée de 25 hectares, ainsi qu’entre 10 et 25 hectares si une étude d’impact a été demandée par les services de l’Etat après « examen au cas par cas ».

    Enquête publique portant sur l'étude d'impact d'un projet

    Dans le cas de projets routiers ne faisant pas l'objet des procédures précédentes, mais étant soumis à réalisation d'une étude d'impact au titre de l'art R122-2 du Code de l'Environnement, l'enquête publique porte uniquement sur l'étude d'impact.

    Enquêtes en cours

    À l'issue de l'enquête qui a été prescrite du vendredi 12 février 2016 au lundi 14 mars 2016 pour recueillir l'avis du public sur la demande d'autorisation au titre de la Loi sur l'Eau concernant les travaux d'aménagement de la déviation de Fargues-Saint-Hilaire sur la route départementale 936, entre les PR 7+664 et 11+700, sur les communes de Tresses, Fargues-Saint-Hilaire et Carignan-de-Bordeaux, le commissaire enquêteur a rendu son rapport et ses conclusions.

    Contact

    Direction des Infrastructures – Pôle Développement
    05 56 99 33 33
    dgat-di-pdev@gironde.fr

    Accéder à la page de contact
  • Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement

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    Le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) sur les routes départementales pour un trafic annuel supérieur à 3 millions de véhicules (2e échéance), résulte de la mise en œuvre de la directive européenne 2009-49-CE relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement. Il a été approuvé le 29 février 2016 par le Conseil Départemental de Gironde.

    Qu’est ce qu’un PPBE ?

    L’objectif du PPBE est principalement d’optimiser sur le plan technique, stratégique et économique, les actions à engager pour améliorer les situations critiques et préserver la qualité des endroits remarquables. 

    Quel champ d’application pour le PPBE du Département ?

    Le PPBE de première échéance du Département de la Gironde, qui a été approuvé le 26 juin 2014, concernait les routes départementales de plus de 6 millions de véhicules par an. L’État, Bordeaux Métropole et les communes, également concernées par la directive européenne, réalisent leurs propres PPBE.

    Avec son PPBE de deuxième échéance qui couvre les routes départementales de plus de 3 millions de véhicules par an, le  Département de la Gironde va plus loin dans la perspective de la réduction des nuisances sonores, avec 53 fiches actions établies.

    Le champ d’application de ce nouveau plan concerne 456 kilomètres le long de 46 routes départementales, (le premier plan concernait 56 kilomètres et 11 routes départementales). 

    La consultation du public

    Conformément à l’article L572-8 du code l’environnement, le projet de PPBE de 2e  échéance du Département de la Gironde a fait l’objet d’une consultation du public pendant deux mois (du 24 août au 23 octobre 2015), après publication le 7 août 2015 d’une information légale dans le journal Sud-Ouest. Le bilan de cette consultation est reporté au sein du document de PPBE 2e échéance en ligne.

    La démarche

    Un diagnostic est établi à partir des cartes de bruit stratégiques élaborées par l’État, qui recensent des niveaux de bruit dans l’environnement, permettant d’évaluer l’exposition au bruit des populations. Ce diagnostic permet d’identifier les bâtiments potentiellement à traiter à partir de repérages in situ complétés par des mesures de bruit, et décrit les secteurs à enjeux. 

    Les actions

    À partir du diagnostic préalablement réalisé, ces actions permettent :

    • d'être préventives,
    • de traiter des situations en surexposition au bruit (dépassement des seuils règlementaires),
    • de conserver des zones calmes.

    Parallèlement, il a été effectué un inventaire des actions menées depuis 10 ans amenant une amélioration de l’environnement sonore tel que :

    • l’amélioration du report modal (TransGironde, aires de covoiturage, pistes cyclables) ;
    • l’isolation dans les locaux d’enseignement (collèges) ;
    • l’amélioration de l’habitat ;
    • la création de zones de protection des espaces naturels sensible ;
    • la création de zones de compensation dans le cadre de la création d’infrastructure nouvelle.

    Un grand nombre de ces actions sont en lien avec l’Agenda 21 de la Gironde.

    Zoom sur le programme de résorption des Points Noirs du Bruit

    Isoler votre logement du bruit routier

    Conscients des enjeux pour les Girondins concernés et malgré l'absence d'obligations règlementaires en la matière, les élus départementaux ont souhaité lancer un dispositif visant à réduire l'impact des nuisances sonores, les Points Noirs du Bruit, sur les habitations situées à proximité des routes départementales. 

    Cette opération, cofinancée par le Département et l'ADEME, permettra la réalisation d'isolations de façades sur les bâtiments d'habitation situés dans les secteurs identifiés le long des routes départementales : à l'issue d'études préalables, 1 074 logements sont éligibles. Ils sont répartis au sein de 50 communes sur 16 cantons.

    Le planning de l'opération :

    • avril à décembre 2018 : réalisation d'audits acoustiques et techniques ;
    • juin 2018 à mai 2019 : rédaction des dossiers techniques et assistance à la consultation des entreprises ;
    • d'octobre 2018 à février 2020 : établissement des conventions en direction des collectivités et des propriétaires  ;
    • début 2019 à fin mars 2020 : suivi, réception des travaux et versement des subventions.

    Les diagnostics, qui seront proposés gratuitement, prendront également en compte l'amélioration énergétique des logements. Les travaux pourront être financés jusqu'à à 80 %, voire 100 % selon la nature des nuisances sonores.

    Si votre logement est concerné, vous recevrez prochainement un courrier du Département de la Gironde vous en informant.

    Toutes les informations sur cette opération consistant à isoler votre logement du bruit routier sont à retrouver dans le livret ci-dessous.

  • Le comptage routier et pistes cyclables

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    Les comptages permanents, tournants ainsi que les enquêtes de comptage des véhicules sur l'ensemble du réseau départemental girondin permettent de mesurer et d’analyser le trafic routier ainsi que la fréquentation des pistes cyclables. 

    Une bonne connaissance du trafic routier sur l'ensemble du département est nécessaire pour : 

    • aider à la décision pour les projets d'études générales à long terme,
    • dimensionner les routes, tant dans leurs caractéristiques géométriques que dans leur structure,
    • concevoir les projets d'aménagement,
    • estimer les évolutions de circulation à court et moyen terme qui seront prises en compte dans la modernisation du réseau routier,
    • mettre en place une bonne exploitation des chantiers,
    • rationaliser la programmation des opérations d'entretien,
    • élaborer des plans de gestion de trafic et les plans d'intervention à mettre en œuvre en cas d'événement climatique important.

    Les comptages permanents

    Ils consistent à recenser la circulation de façon continue en certains points significatifs du réseau, notamment sur les routes à fort trafic.

    Les routes départementales sont équipées de 72 postes de comptages permanents, ce qui permet de suivre le trafic journalier (avec différenciation des véhicules légers et des poids lourds). 

    Les pistes cyclables départementales sont équipées de 31 postes de comptages permanents (avec différenciation dans certains cas des piétons et des vélos) qui permettent de mesurer et d’analyser la fréquentation de ces axes.

    Les comptages tournants

    Les 6 400 km de routes départementales ne peuvent pas faire l'objet de comptages permanents. Aussi pour permettre au gestionnaire du réseau routier d'assurer pleinement ses missions d'entretien, d'exploitation et de modernisation, un système de comptage par sondage est mis en place. 

    Tous les 4 ans une campagne de comptages dits « tournants » est effectuée sur des sections homogènes de routes, durant 1 semaine, et ce 4 fois dans l’année aux différentes saisons (printemps, été, automne, hiver). 

    Les enquêtes de comptage

    Les enquêtes de comptage routier sont des comptages particuliers menés à la demande des Maisons du Département "Mobilités" ou des bureaux d'études du Département. Ces enquêtes se déroulent sur une semaine, sur des axes ne disposant pas de comptages permanents ou tournants et ont pour but : 

    • L'analyse d'une situation de saturation récurrente, l'étude de la résorption d'un point noir. 
    • L'étude d'un projet d'infrastructure (création de giratoire par exemple). 
    • L'obtention d'une bonne connaissance d'une situation existante, tant en terme de volume, de nature du trafic que de fonctionnement. 

    La carte des compteurs routiers et pistes cyclables

    La carte ci-dessous vous permet de consulter très précisément l'emplacement et le type de compteur sur les routes girondines.

    Vous y trouverez :

    • En rouge les compteurs permanents.
    • En bleu les compteurs tournants.
    • En vert les enquêtes de comptage.
    • En jaune les pistes cyclables.

    Cliquez sur un compteur correspondant à votre recherche et obtenez :

    • La localisation du compteur (commune, route départementale / piste cyclable). 
    • La position exacte (latitude et longitude et pr/pk). 
    • Le nombre de véhicules/jour (TMJA) et le pourcentage de poids lourds comptabilisés (si disponible) pour l'année N-1 et N-2. 
    • L'évolution du trafic en % entre N-2 et N-1.

    Retrouvez ci-dessous les versions PDF des différentes cartes annuelles de comptage, que ce soit pour les routes départementale ou les pistes cyclables départementales.

  • Règlement Interdépartemental de Protection de la Forêt contre les Incendies (RIPFI)

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    En Gironde, la forêt couvre 483 222 hectares soit près de la moitié de la superficie du département. Cet ensemble forestier présente une particularité : il est essentiellement constitué de forêts privées.

    Les événements de ces dernières années (Portugal, Sud-Est de la France) nous rappelle l’importance des mesures de prévention des incendies, notamment en milieu forestier. L’une de ces mesures est le débroussaillement le long des infrastructures dont les dispositions sont définies par le code forestier et les règlements préfectoraux de protection de la forêt contre l’incendie.

    Réglementation

    Depuis 2012,  le Code Forestier impose aux collectivités territoriales propriétaires de voies ouvertes à la circulation publiques, un débroussaillement latéral y compris dans le domaine privé.

    En 2016, afin de préserver uniformément l’ensemble du territoire de la Gironde, du Lot-et-Garonne et des Landes, notamment le massif des Landes-de-Gascogne, les préfets de ces départements ont établi un Règlement Interdépartemental de Protection de la Forêt contre les Incendies (RIPFI). Ce document détaille les mesures à mettre en œuvre, notamment le débroussaillement de long des routes départementales (RD), à la charge du Département de la Gironde.

    • Le débroussaillement en détails
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      Les grands principes du débroussaillement

      Pour rappel, le débroussaillement consiste à réduire la densité de végétation pour diminuer l’intensité et limiter la propagation des incendies. Il garantit la rupture horizontale et verticale de la continuité du couvert végétal (schéma à venir Les grands principes du débroussaillement).

       

      Le débroussaillement le long des Routes Départementales

      Dans le cas du débroussaillement le long des RD, conformément au RIPFI et aux conclusions d’un groupe de travail (Conseil Départemental de la Gironde, Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), Direction Régionale de l'Alimentation de l'Agriculture et de la Forêt (DRAAF), Office Nationale des Forêts (ONF), Défense des Forêts Contre les Incendies en Aquitaine (DFCI), Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS 33), le débroussaillement va s’articuler autour de deux actions :

      • Débroussaillement mécanique sélectif : broyage de la végétation arbustive, élimination des rémanents à 2.50 m et parfaite finition (manuelle si nécessaire)
      • Taille, élagage et nettoyage des arbres à 2.50 m

      D’un point de vue technique, le débroussaillement le long des RD nécessite une première intervention lourde en raison de la densité de la végétation. L’objectif de cette première passe est de dégager suffisamment d’espace pour permettre ensuite le passage d’engins mécaniques pour maintenir l’état débroussaillé, et ce, sans dénaturer le paysage. Afin de faciliter l’entretien futur, et uniquement pour cette raison, il pourra, de manière ponctuelle et marginale, être procéder à l'abattage d’arbres. Cette action ne sera menée qu’après accord du propriétaire dans le cas d’un arbre situé en domaine privé.

    • L'application du RIPFI le long des Routes Départementales
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      Un réseau à hiérarchiser

      Le Département de la Gironde dénombre près de 159 communes considérées comme particulièrement sensibles au risque « feu de forêt », soit les « communes forestières ». Le linéaire de Routes Départementales sur ces communes atteint près de 3000 km, soit environ 1500 ha à traiter. Face à l’ampleur des moyens nécessaires pour réaliser l’ensemble de ces travaux, le Département de la Gironde a décidé de définir des priorités.

      Pour hiérarchiser son réseau, le Département s’est appuyé sur 3 critères :

      • la proximité du littoral (augmentation du trafic durant la période estivale)
      • le volume de trafic
      • la densité forestière

      Une fois cette hiérarchisation réalisée, le Département de la Gironde a choisi de tester sa procédure d’intervention sur une zone test, afin de mesurer clairement l’impact financier, et également d’identifier l’ensemble des contraintes inhérentes à ce dossier. Les travaux débuteront mi novembre 2018 et se poursuivront durant plusieurs semaines. Ce marché expérimental permettra d’évaluer de manière plus précise les moyens nécessaires à l’intervention sur l’ensemble du réseau départemental.

       

      Une zone test de 75 km de Routes Départementales

      Cette zone test représente un linéaire de 75 km. Elle comprend 5 sections sur 4 routes départementales et concerne 13 communes. Pour ce linéaire de 75 km, ce sont près de 1600 riverains qui ont été identifiés et contactés grâce aux données cadastrales fournies par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP).

      Zone test : détails des interventions

      RD Point Route Début Point Route Fin Communes
      RD 3 70  70+360

      Lège-Cap-Ferret, Le Porge

      RD 3 100 127

      Biganos, Mios, Salles, Belin-Beliet, Hostens

      RD 3E10 0 11+747 Lanton
      RD 5 36  55

      Le Temple, Lanton, Audenge, Marcheprime

      RD 652 2 12+952

      Gujan-Mestras,  Le Teich

    • Une procédure expérimentale
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      Afin de mener à bien ce projet, le Département a établi une procédure, mise en œuvre pour la première fois à l’occasion des travaux sur la zone test (voir tableau ci-dessous).

      • Six mois avant les travaux, les riverains concernés par le débroussaillement sont identifiés grâce aux données cadastrales fournies par la DGFIP.
      • Trois mois avant les travaux, le Département procède à l’envoi d’un courrier pour informer les maires des communes concernées des modalités d’application du RIPFI. Ce courrier précise également la possibilité d’organiser une réunion publique. Simultanément, le Département procède à l’envoi d’un courrier nominatif à l’ensemble des riverains situés le long des sections concernées par les travaux. Ce document détaille également les modalités d’application du RIPFI et précise la possibilité pour le riverain de refuser l’intervention du Département sur sa parcelle, dans ce cas, il est précisé qu’un transfert de charge sera opéré.
      • Au minimum 10 jours avant le début des travaux, le Département procède à l’envoi d’un courrier avec accusé de réception à l’ensemble des riverains concernés par les travaux de débroussaillement. Par ce courrier, la collectivité les avise de la date prévue du début des travaux, et les informe de la possibilité de récupérer la biomasse laissée sur la parcelle dans le mois suivant les travaux.
      • Un mois après les travaux, les équipes du Département constatent ou non, la présence de déchets valorisables restant sur les parcelles. Ils font ensuite intervenir l’entreprise titulaire du marché qui procédera à l’évacuation de ces déchets.

      Rappel de la procédure d'intervention du Département :

      6 mois avant Identification des riverains
      3 mois avant

      Courrier aux maires (modalités + proposition réunion publique)

      1er courrier aux riverains (modalités + possibilité de refus)

      1 à 2 mois avant

      Réunion publique d'information (facultative)

      minimum 10 jours avant 

      2ème courrier aux riverains (date d'intervention + biomasse)

      1 mois après

      Présence de biomasse sur les parcelles et évacuation

      Des perspectives

      Après avoir dressé le bilan des interventions réalisées sur la zone test, un plan d’actions sera établi sur plusieurs années. En 2019 et les années suivantes, les travaux de débroussaillement de la phase investissement se poursuivront, parallèlement à l’entretien annuel.