Ancrées dans le paysage girondin, les bacs relient les deux rives de l’estuaire de la Gironde avec ses deux lignes et trois navires, la Gironde, l’Estuaire et le Sébastien Vauban. Ce réseau est un service public de proximité essentiel, assuré uniquement par le département de la Gironde, qui facilite les échanges pour les habitants comme pour les visiteurs. Qu’il y ait peu de passagers, voire aucun, ou au contraire que le bac soit complet, les traversées sont maintenues comme tout autre transport en commun du service public.
Découvrez la nouvelle grille tarifaire des bacs applicable au 1er avril 2026.
La fréquentation et les tarifs des bacs girondins évoluent selon les saisons. Les recettes estivales permettent d’offrir aux habitués un tarif avantageux. En 2025, les coûts d’exploitation (fournitures, maintenance, carburant) ont continué d’augmenter plus vite que les recettes.
Pour maintenir l’équilibre du service et préparer les investissements indispensables, la grille tarifaire 2026 doit être ajustée et sera effective à partir du 1er avril 2026 :
- Révision des tarifs piétons et véhicules. Cette évolution permet d’équilibrer les dépenses, sachant que le tarif réduit hivernal ne couvre pas le coût réel d’exploitation du service.
- Maintien du tarif réduit hivernal.
- Maintien des tarifs abonnements, piétons, voitures, fourgons, motos. Ces abonnements mensuels et annuels, bénéficient notamment aux usagers locaux et professionnels, en toutes saisons, en offrant un tarif avantageux.
- Maintien de la gratuité pour les accompagnants de personnes en situation de handicap.
- Tarif social piéton maintenu et création d’un tarif social voiture. Le tarif social est appliqué aux personnes possédant la carte solidarité. Cette carte peut être demandée via un formulaire sur le site de la région Nouvelle Aquitaine. Ce tarif est lié au montant des revenus et ressources.
- Nouveau tarif remorque < 750 kg.
Tout savoir sur les bacs girondins
Cette augmentation tarifaire qui devrait générer 1,3 M€ de recettes supplémentaires doit permettre de couvrir des dépenses de fonctionnement toujours en progression, particulièrement sur certains postes techniques affectés par le contexte international, tout en préparant les investissements structurants des prochaines années (maintenance de la flotte vieillissante, rénovation des installations portuaires, décarbonation).