Le rapport du Haut Conseil à la vie associative souligne que le bénévolat reste dynamique, mais que les fonctions de direction peinent à se renouveler.
Cette difficulté s’explique par une gouvernance encore trop rigide, des responsabilités lourdes et des attentes nouvelles des bénévoles en quête de sens et de souplesse. Face à ces enjeux, il appelle à repenser les modes de fonctionnement vers des modèles plus participatifs, inclusifs et partagés. Il propose notamment de diversifier les formes d’organisation et de rendre les responsabilités plus attractives et sécurisées. L’objectif est d’adapter les associations aux nouvelles formes d’engagement tout en renforçant leur efficacité et leur démocratie interne.