Ensemble la Gironde

En juin dernier, l’assemblée départementale a été renouvelée. Dans le strict respect de la parité femme-homme, elle est composée, pour moitié, de nouvelles et nouveaux élus.

Pour témoigner de cette transformation profonde, les conseillères départementales et conseillers départementaux ont répondu à cette même double question : quel sens donnez-vous à votre engagement et quel projet vous tient à cœur pour les habitantes et habitants de votre canton ?

Œuvrer en faveur de la jeunesse motive grandement mon engagement départemental.

Jean-Luc Gleyze, conseiller départemental du canton du Sud-Gironde

« Mon engagement se veut permanent, sans relâche, à l’échelle de la Gironde comme à celle du canton du Sud-Gironde dont j’ai l’honneur d’être l’élu, aux côtés d’Isabelle Dexpert. L’urgence environnementale, la question sociale, l’enjeu du développement économique, y compris au niveau de nos communes, de nos cantons mais aussi l’exigence démocratique qui s’impose, doivent nous mener à inventer de nouvelles manières de vivre, de retisser du lien social et renouer la confiance avec et entre les citoyens. C’est pourquoi je suis attaché à cette notion de service public qui est régulièrement malmenée par la réduction des moyens voire le retrait dans un certain nombre de territoires, la tentation d’une privatisation progressive… Ainsi, à l’échelle de mon canton comme à celle du département, je tiens fermement à préserver et renforcer ces services publics de proximité qui sont les garants de l’inclusivité, l’équilibre, la fraternité, la solidarité et la pratique citoyenne commune partout, pour toutes et tous en Gironde. »

Œuvrer en faveur de la jeunesse motive grandement mon engagement départemental.

Isabelle Dexpert, conseillère départementale du canton du Sud-Gironde

« Les politiques éducatives et collèges sont passionnantes, exigeantes car elles sont vitales à l’équilibre de notre présent et au devenir de notre Gironde. Elles nous permettent aussi de contribuer à la création d’emplois avec nos chantiers d’entretien du bâti et notre Plan Ambition Collège mais aussi dans le fonctionnement quotidien avec la création de près de 400 emplois pérennes à l’horizon 2024. Nous œuvrons à revaloriser les traitements de nos agents adjoints techniques territoriaux des établissements d’enseignement (ATTEE). En effet, celles et ceux qui exercent ces métiers de cuisiniers et de maintenance, remplissent des missions primordiales à la vie de tous les jours dans les collèges. Côté canton Sud Gironde, c’est un engagement quotidien auprès des habitants, des associations et des communes. Avec Jean-Luc Gleyze, nous sommes mobilisés afin de voir se concrétiser, bien des projets structurants tels le nouveau Pôle territorial Solidarité à Langon, la nouvelle caserne de pompiers à Bazas, une réflexion à mener sur les mobilités douces entre Langon et Castets. »

Je suis portée par la volonté, à travers chacune de nos actions, d’aller chercher les personnes les plus isolées.

Carole Guère, conseillère départementale du canton de Mérignac 1

« Mon entrée en politique tient à un événement tout personnel. J’ai un couple d’amis dont les filles, des jumelles, sont atteintes de la maladie de Morquio, une maladie lysosomale rare. La maman des fillettes m’a expliqué qu’il lui avait suffi de la signature d’un élu du Département et du principal du collège pour qu’elles soient scolarisées dans l’établissement. Ni l’un ni l’autre n’avaient demandé à voir les enfants. Le lendemain, je frappais à la porte du maire du Haillan pour m’engager. Je suis portée par la volonté, à travers chacune de nos actions, d’aller chercher les personnes les plus isolées pour les ramener dans le mouvement de la société. C’est l’humain qui prime ! Sur notre canton, j’ai à cœur de voir s’achever le deuxième collège au Haillan mais aussi qu’aboutisse la réhabilitation du collège Gisèle Halimi, à Mérignac. Ce renouveau permet d’alléger les effectifs des établissements et, c’est essentiel, les collèges qui s’ouvrent sont également porteurs d’emplois nouveaux et pérennes. La demande est forte parmi les habitantes et les habitants du territoire. »

Observer la société, anticiper, agir au service de l’intérêt général, c’est ce qui est au cœur de mon travail.

Christine Bost, conseillère départementale du canton des Portes du Médoc

« J’ai toujours su que ma vie de citoyenne serait liée au service public, à l’attention et au regard porté à l’autre. J’en ai fait une ligne de conduite dès mon parcours universitaire et dans mon engagement militant. Observer la société, anticiper, agir au service de l’intérêt général, c’est ce qui est au cœur de mon travail. Au-delà des discours et des mots, ce qui m’anime c’est l’action, c’est porter des projets à leur concrétisation pour améliorer le quotidien des citoyens. A l’échelle d’un territoire pluriel comme la Gironde et grâce aux missions qui sont celles des Départements, il me semble indispensable de concentrer nos forces dans des actions qui participent des solidarités humaines et territoriales. La présence des services publics au cœur des territoires est selon moi une des sources majeures de l’unité de notre société. Sur notre canton des Portes du Médoc, un canton dont la démographie est tonique, nous souhaitons, avec Philippe Ducamp, mener prioritairement les projets liés à la réussite éducative de nos jeunes et à l’accompagnement du vieillissement de nos ainés. »

Je suis très attachée à la vie locale sous tous ses aspects.

Liliane Poivert, conseillère départementale du canton des Coteaux de Dordogne

« Mon engagement est évidemment celui d’une élue rurale. En ce sens, je suis très attachée à la vie locale sous tous ses aspects. La proximité avec les citoyennes et les citoyens du canton, c’est fondamental pour moi. Je viens de débuter mon troisième mandat de conseillère départementale et j’y tiens beaucoup. Il s’agit d’être la porte-parole des missions et de la bienveillance du Département qui ne sont pas toujours connues. Notre institution a un rôle de tout premier plan en termes de solidarité et c’est très tangible en Gironde rurale. Bien sûr, plusieurs projets me tiennent à cœur sur notre canton. Je pense en premier lieu à la Maison de services au public de Castillon-la-Bataille où nous devons développer encore davantage de propositions mais aussi au soutien qu’il nous faut apporter à nos écoles et aux animations dans nos villages. Je citerai encore l’œnotourisme pour accompagner la mutation de la viticulture, les efforts des viticulteurs et je n’oublierai pas la sécurité sur nos routes. Autant de sujets qui donnent du sens à nos missions. »

Notre combat est celui des égalités. Pour toutes et tous.

Arnaud Arfeuille, conseiller départemental du canton de Mérignac 2

« Notre combat est celui des égalités. Pour toutes et tous. Pour tous les territoires girondins. Pour que chacune et chacun accèdent aux mêmes services, pour que chacune et chacun soient accompagnés de la même façon. Je suis profondément très attaché à ce que l’égalité entre les femmes et les hommes s’exprime avec force, dans le concret de nos vies. Cette ambition de l’égalité, elle s’exprime aussi dans notre capacité à accueillir dans les meilleures conditions les personnes qui ont rencontré des situations très difficiles. Je pense en particulier aux jeunes qui nous sont confiés. Sur notre canton, il y a deux projets majeurs qui me tiennent à cœur. Je citerai les routes départementales autour de Saint-Jean-d’Illac, car nous devons non seulement y fluidifier la circulation automobile mais aussi mettre en place un système de circulation en site propre pour les transports en commun et les pistes cyclables. Par ailleurs, je souhaite voir aboutir le projet du collège de Beutre, à Mérignac, qui doit permettre de rééquilibrer l’accueil des élèves dans un quartier en pleine mutation. Il est emblématique de notre projet Ambition Collège. »

Je suis particulièrement attachée à la délégation qui m’a été confiée en termes de résilience territoriale.

Corinne Martinez, conseillère départementale du canton de La Brède

« Mon engagement est double. Il se situe d’abord à l’échelle du territoire cantonal de La Brède avec le souci permanent de mener des actions de proximité, liées aux aménagements attendus par toutes et tous. Il embrasse ensuite la dimension de la Gironde à travers les politiques publiques que conduit notre institution. Je suis particulièrement attachée à la délégation qui m’a été confiée en termes de résilience territoriale et d’innovation. Il s’agit d’une mission d’accompagnement aux nécessaires adaptations induites par le changement climatique. Sur mon canton, je suis de très près l’achèvement des travaux qui permettront d’ouvrir un nouveau collège à la rentrée de septembre 2022. Situé à Saint-Selve, il pourra accueillir 600 élèves. Il répond à une attente forte des familles, de la communauté éducative, de nos jeunes. Nos établissements existants sont arrivés à la limite de leur capacité d’accueil. Il nous faut répondre au formidable essor démographique qui touche la Gironde et notre canton, bien sûr. »

C’est pour moi un immense plaisir de rapprocher mon engagement d’élu municipal et celui de conseiller départemental.

Philippe Quertinmont, conseiller départemental de Lormont

« C’est pour moi un immense plaisir de rapprocher mon engagement d’élu municipal, à Lormont, où je suis adjoint au maire et où j’ai entamé un troisième mandat, et celui de conseiller départemental. Nos deux institutions sont liées à travers un même souci de proximité avec nos concitoyennes et concitoyens. Le fait d’avoir rejoint le Département me permet d’avoir un regard différent et complémentaire. Sur notre canton, à la fois très urbain mais aussi résidentiel, deux projets me tiennent à cœur même s’il y en a beaucoup d’autres. D’abord, il y a un défi : faciliter les transports et la circulation sur et autour de la route nationale 89 qui coupe ce territoire en deux. Œuvrer à une meilleure mobilité, facilitant le quotidien de toutes et tous. Le deuxième, c’est de tisser de nouveaux liens entre les habitantes, les habitants dans un territoire qui subit une forte pression démographique. Cela passe par de nouveaux temps et espaces pour tous les âges de la vie, pour apprendre, pour travailler, pour bien vivre ensemble. »

Nous sommes, dans notre rôle d’élus locaux, véritablement au service de toutes et tous.

Nathalie Lacuey, conseillère départementale du canton des Cenon

« J’ai la volonté permanente de servir résolument l’intérêt général, la volonté de porter les valeurs qui m’animent, des valeurs de gauche et républicaines. J’ai à cœur d’être une élue de proximité avec le souci d’une continuité entre les politiques conduites par la Commune, la Métropole et le Département. C’est très important de tisser des liens de cohérence et de complémentarité au service de nos concitoyennes et concitoyens. Nous sommes, dans notre rôle d’élus locaux, véritablement au service de toutes et tous. Deux projets, parmi d’autres, sont très importants pour notre canton. Je pense à l’aménagement de la plaine des sports du Domaine de la Burthe, à Floirac qui va intéresser les collégiens, les clubs sportifs et finalement, l’ensemble de la population. Je pense aussi au futur collège qui doit naître dans le bas Floirac, dans le cadre du projet Euratlantique, à l’horizon 2025. Nous agissons bien là pour l’amélioration du quotidien de chacune, chacun et pour les générations futures. »

Nous sommes, dans notre rôle d’élus locaux, véritablement au service de toutes et tous.

Fabienne Dumas, conseillère départementale du Bouscat

« Dominique Vincent et moi, nous sommes véritablement des élus de terrain, au service de toutes les habitantes et tous les habitantes de Bruges et du Bouscat. Nous sommes les témoins et les porte-parole de leurs réussites mais aussi de leurs préoccupations, de leurs inquiétudes. Ma volonté, c’est d’être toujours accessible et disponible. Je fais en sorte d’être toujours présente lors des conseils d’administration des collèges, des Ehpad, des structures sociales du territoire sans oublier les assemblées générales des associations. La priorité des priorités, pour moi, c’est le service public, dans l’échange permanent et en toute simplicité. Sur notre canton, je souhaite voir fonctionner au plus vite un conseil cantonal, c’était l’un de nos engagements de campagne. Nous avons l’objectif d’être toujours plus proches de chacune, chacun, de permettre à celles et ceux qui veulent s’investir sans pour autant être en première ligne ou être élus, de le faire. Le conseil cantonal doit être leur relais. »

Je souhaite tout simplement être un facilitateur.

Hervé Gillé, conseiller départemental du canton des Landes des Graves

« Je souhaite tout simplement être un facilitateur. Mon engagement local consiste à faire évoluer le quotidien des citoyennes et des citoyens en facilitant la mise en œuvre de leurs projets, en relayant leurs questions, leurs actions et leurs propositions. C’est pour moi sur cela que repose la juste traduction des politiques publiques. Cet engagement répond aussi en écho à ce que je fais au Sénat. Mon mandat national me permet de faire le relais des préoccupations et des réalités locales. Sur mon canton, ce qui me mobilise tout particulièrement, c’est la réappropriation de la Garonne. Le fleuve est un lieu d’échanges et de mémoire collective, tissant un lien extraordinaire entre anciens et nouveaux habitants. Il nous faut développer une culture du fleuve sous tous ses aspects. Cette attitude correspond à un vrai phénomène sociétal, les Girondines et les Girondines revenant vers la Garonne. Cette liaison renforcée inclut de nouvelles politiques publiques embrassant évidemment le champ culturel. »

Depuis longtemps, je suis très attachée au service public. Il faut le défendre sans relâche.

Sophie Piquemal, conseillère départementale du canton des Landes des Graves

« C’est mon deuxième mandat de conseillère départementale mais depuis longtemps, je suis très attachée au service public. Il faut le défendre sans relâche et le conserver car il permet d’agir pour toutes et tous, sans condition de moyen ou de ressource. Je tiens à cette mission essentielle qui est la nôtre, sur le terrain, au plus proche des attentes de nos concitoyennes et concitoyens. Sur mon canton, il y a plusieurs projets qui me tiennent à cœur mais j’en citerai deux. Je pense tout d’abord à la Cité scolaire du Barp, avec la création d’un tout nouveau collège en lien avec l’ouverture d’un lycée. Je pense aussi à la nécessaire modernisation du collège Georges-Brassens de Podensac. Notre vaste canton attire une population jeune avec des enfants et il faut répondre à ses attentes. Nous devons, là encore contribuer à leur offrir des services publics de qualité, d’autant plus quand il s’agit de veiller à l’éducation et à l’épanouissement des enfants et adolescents, la Gironde de demain.

J’ai toujours à cœur d’agir, d’inscrire l’action publique au plus proche de chacune, de chacun.

Jacques Raynaud, conseiller départemental du canton de Villenave d’Ornon - Bègles

« Mon engagement n’a fait que se renforcer au fil du temps. Il s’inscrit dans la continuité de mon précédent mandat. Mon objectif n’a pas changé. J’ai toujours à cœur d’agir, d’inscrire l’action publique au plus proche de chacune, de chacun, de la vie quotidienne de toutes et tous. Le Département est l’institution qui permet de le faire. La crise sanitaire n’a fait que souligner davantage cette nécessité. Je le ressens en tant qu’élu mais aussi par mon métier de médecin. Nous avons le devoir d’être au service des Girondines et des Girondins, en particulier des plus fragiles, et de leur faciliter l’accès aux soins, à la santé. Sur mon canton, il y a un projet qui mobilise toute mon attention en ce sens. Dans le cadre de la mutation de l’hôpital Robert Picqué, je souhaiterais réfléchir à l’implantation de la Maison girondine des aidants. Il est essentiel d’apporter notre soutien à toutes celles et tous ceux qui accompagnent nos aînés, les personnes en situation de handicap, que nous contribuions à leur donner du répit. »

Pour moi, la mission du Département est prioritairement d’agir au quotidien pour que la Gironde soit exemplaire dans l’exercice de la solidarité humaine et territoriale.

Christelle Guionie, conseillère départementale du Réolais et des Bastides

« Je suis issue de la ruralité. Cette origine, je la porte avec fierté et dans mon engagement quotidien... J’ai vraiment à cœur de défendre les intérêts des habitantes et habitants de ce territoire qui revendique une forte identité rurale. Je dois aux habitants de mon canton de mettre en lumière leurs projets, de porter leur voix et d’œuvrer dans le souci d’égalité territoriale notamment dans le domaine de la culture. Pour permettre cette vision-là, je travaille dans la proximité, l’engagement et la disponibilité. Notre rôle de conseiller départemental est de tisser un lien étroit et continu entre les volontés locales et les politiques du Département. Sur le canton que Daniel Barbe et moi représentons, je souhaite voir la commune de Sauveterre-de-Guyenne rejoindre le dispositif de contrat de ville d’équilibre qu’a lancé le Département. Ce contrat a porté ses fruits avec Sainte-Foy-la-Grande et La Réole. Il est essentiel que cette cité et plus largement, la Communauté de communes du Sauveterrois aient un rayonnement à la hauteur de l’attente de toutes et tous. »

Mon engagement repose sur le sens de l’intérêt général.

Agnès Versepuy, conseillère départementale du canton de Saint-Médard-en-Jalles

« Mon engagement repose sur le sens de l’intérêt général, en droite ligne de celui qui est le mien en tant que maire du Taillan-Médoc Notre canton a la particularité de n’englober que trois communes et je veille à maintenir un lien fort entre ce que peuvent faire le Département, la Métropole et les différentes municipalités. L’investissement départemental touche bien évidemment et prioritairement le champ social mais aussi les collèges. Ce sont des secteurs qui requièrent toute ma vigilance. Sur notre canton, maintenant que la déviation routière du Taillan est validée et doit être mise en service à la fin de l’année, après un rude combat, le projet qui me tient à cœur, ce sont les collèges, dans une même logique de structuration du territoire que représente la refonte des axes routiers ou des moyens de transport. Si le projet du nouveau collège du Taillan est acté, nous avons à mener la modernisation de ceux de Saint-Médard-en-Jalles et Saint-Aubin, en veillant à la juste répartition des collégiens. C’est très exactement cela aussi une bonne structuration territoriale. »

Je fais mienne la mission du Département d’agir au quotidien pour que la Gironde soit exemplaire dans l’exercice de la solidarité humaine et territoriale.

Bernard Garrigou, conseiller départemental du canton de Pessac 1 (Canéjan, Cestas, Pessac Ouest)

« Je fais mienne la mission du Département d’agir au quotidien pour que la Gironde soit exemplaire dans l’exercice de la solidarité humaine et territoriale. C’est un positionnement qui complète utilement et efficacement l’engagement des communes et intercommunalités de notre canton urbain et rural à la fois. Protéger chacune et chacun face aux conséquences de la pandémie, encourager les Girondines et Girondins à participer à la vie démocratique et à lutter contre les dérèglements climatiques, c’est inscrire notre territoire dans la transition et veiller à sa résilience. Sur notre canton, je mettrai en avant l’installation en cours d’un chantier d’insertion de maraîchage « Les clés du jardin » par son caractère fédérateur, incluant la mise à disposition du terrain par la Communauté de Communes Jalle Eau Bourde, le soutien de L’État, de la Région, de la commune de Canéjan et celui essentiel du Département. Ce chantier sera relié au réseau de pistes cyclables existant par une nouvelle piste. Tout ceci contribue aussi au mieux vivre ensemble. »

Mon engagement puise largement dans la puissance du collectif.

Pascale Got, conseillère départementale du canton de Sud-Médoc

« Mon engagement puise largement dans la puissance du collectif. Il repose aussi sur l’importance du rôle joué par le Département pour mener des actions qui forgent véritablement le territoire en lien étroit avec toutes et tous. Ainsi avons le pouvoir de faire et pas seulement de dire, d’agir concrètement, de soutenir des projets, d’expérimenter. Dès lors l’engagement se nourrit d’une belle matière humaine, sociétale et intellectuelle. Nous agissons avec des femmes et des hommes également engagés localement. Nous participons aux évolutions permanentes de la société. Nous forgeons nos connaissances en apprenant constamment du rendu de nos actions toujours guidées et animées par des valeurs humanistes. Il n’y a pas qu’un seul projet qui me tient à cœur. Tous les projets présentés en ce début de mandature le sont car ils ont été choisis par nos concitoyennes et concitoyens lorsqu’ils ont décidé de nous faire confiance. Je respecterai leur confiance. »

J’ai toujours eu la volonté de façonner en équipe une collectivité.

Michel Dufranc, conseiller départemental du canton de Bordeaux 2

« Mon engagement politique est déjà ancien, soit près de quarante ans. En tant que conseiller municipal, puis comme maire de La Brède, et conseiller départemental, à Bordeaux, j’ai toujours eu la volonté de façonner en équipe une collectivité, de travailler à son devenir, de tisser des liens dans l’intérêt de nos concitoyennes et concitoyens. Deux choses me sont essentielles : la proximité et la capacité d’agir pour trouver des solutions, pour bâtir des projets. Je souhaite, sur notre canton, que la Ville de Bordeaux et le Département se retrouvent vraiment. Autant il est facile pour les habitantes et les habitants, de repérer ce que fait la commune ou même la métropole, à travers la voirie, les transports, les déchets, autant c’est moins évident de percevoir les missions du Département. J’entends mettre en place des conseils de canton, à l’image des conseils de quartier, pour œuvrer à renouer ces relations, à construire une compréhension nouvelle. »

Au Département, j’ai trouvé des valeurs qui me sont chères.

Marie-Claude Agullana, conseillère départementale du canton de l’Entre-deux-Mers

« Mon engagement est porté par le sens de l’intérêt général, la volonté de participer à la mise en œuvre de projets. J’ai aussi le désir que s’incarne la solidarité pour toutes et tous. Je n’envisageais pas d’être un jour élue au Département mais j’y ai trouvé des valeurs qui me sont chères, fondées sur l’humanisme. J’ai eu envie de m’y impliquer tout de suite. J’ai eu à cœur de répondre à la mission des équipes impliquées, en particulier, dans le champ de la protection de l’enfance. Présidente de la commission dédiée et, aujourd’hui, vice-présidente, j’ai pu et peux mesurer combien la tâche est immense. Les missions sont passionnantes et exigeantes. Sur mon canton, le projet auquel je tiens, c’est celui qui vise à la mise en œuvre d’un habitat partagé à Lestiac-sur-Garonne. Il est porté par une association passionnée mais aussi la commune et le Département le soutient. Il vise à faire cohabiter des retraités venant de plusieurs horizons. Les futurs habitants s’impliquent et d’autres citoyennes, citoyens avec eux. Cette expérience prendra forme fin 2022. »

Favoriser le succès de ce qui nous rapproche et refuser l’échec de ce qui nous divise.

Jean Galand, conseiller départemental du canton du Libournais-Fronsadais

« Je suis issu de la société civile même si j’adhère depuis longtemps au Parti socialiste. Mon engagement, dans ma vie professionnelle comme mon parcours politique, repose sur le goût du service des autres pour faire avancer sans cesse le concept républicain : liberté, égalité, fraternité. Il nous faut favoriser le succès de ce qui nous rapproche et refuser l’échec de ce qui nous divise. Nous devons contribuer à la victoire de la raison sur les préjugés. L’évolution de notre société doit être constante en veillant à ne jamais laisser personne sur le bord du chemin. Dans notre vaste canton, je me dois de citer trois projets forts et qui vont dans le même sens, celui d’une valorisation de nos potentialités territoriales. Il s’agit de la transformation de l’ancienne caserne militaire de Libourne en centre hôtelier et touristique, de la nouvelle école des arts à Galgon, valorisant les arts plastiques pour le plus grand nombre, sans oublier le chantier médiéval de La-Lande-de-Fronsac, projet alliant culture, tourisme et insertion. »

Nous avons les outils pour mettre en œuvre les politiques publiques.

Célia Monseigne, conseillère départementale du canton du Nord-Gironde

« Mon engagement politique est déjà ancien. Il s’est nourri des valeurs de gauche et républicaines. Elles s’expriment au niveau local, dans mon mandat de maire de Saint-André-de-Cubzac, celui de conseillère départementale, mais aussi à l’échelle de l’assemblée départementale avec la majorité qui les incarne. Au Département, nous avons les outils pour trouver les réponses et mettre en œuvre les politiques publiques qu’attendent les citoyennes et citoyens, comme les maires et leurs équipes. Le sujet qui me mobilise sur notre canton, c’est celui des mobilités à travers les infrastructures routières, les aires de covoiturage, les pistes cyclables et bien sûr également l’essor des usages multimodaux des déplacements. Nous avons deux gares ferroviaires importantes, celle de Saint-André-de-Cubzac et celle de Saint-Mariens. Le Département a la volonté de voir augmenter les cadencements du TER, de veiller à l’aménagement des gares. Avec le projet de RER girondin, la liaison Saint-Mariens Langon va donner une impulsion à notre territoire. Le chantier est très enthousiasmant. »

Nous avons à cœur d’être le relais des habitantes et des habitants.

Alain Charrier, conseiller départemental du canton de Mérignac 1

« Au Département, je suis élu au sein de la majorité et, comme mes collègues, je dois faire en sorte que soit mis en œuvre notre programme, en particulier en termes de solidarité, de résilience, de transition énergétique. C’est là le sens de mon engagement. Mais je n’oublie pas non plus que je suis l’élu d’un territoire, au contact de la population, dans la proximité et pour défendre ses intérêts. Avec Carole Guère, nous avons à cœur d’être le relais des habitantes et habitants, de nous occuper des plus fragiles. Sur notre canton, il y a un projet qui me mobilise tout particulièrement : celui porté par l’association Drop de Béton, soutenue par le Département. Elle a vu le jour pour contribuer à l’insertion des jeunes des quartiers de Mérignac via les valeurs du rugby. Elle a ensuite élargi son action. C’est dans ce cadre qu’elle propose une formation aux métiers du cycle baptisée Bike for job. La demande est forte avec l’essor de l’usage du vélo et des modes de déplacement, doux, alternatifs à la voiture. C’est un chantier d’insertion ambitieux et il mérite une large promotion. »

Mon engagement repose sur la volonté d’être au service des forces vives du territoire.

Géraldine Amouroux, conseillère départementale du canton de Bordeaux 3

« Il s’agit de mon deuxième mandat au sein du Conseil départemental. Il s’inscrit dans la continuité d’un engagement déjà ancien. Depuis l’âge de 18 ans, je me suis investie dans le service public, professionnellement en travaillant une vingtaine d’années à la ville de Bordeaux, en particulier dans le secteur de la petite enfance. Politiquement, je suis aussi engagée depuis ma toute jeunesse dans la famille gaulliste dont je partage profondément les convictions. Avec Gérald Carmona, sur notre canton, nous souhaitons mettre en œuvre trois axes forts d’action : « bien-vivre », « prendre soin » et « préparer demain ». De manière concrète, me tiennent à cœur les actions qui permettent d’entretenir le lien et de soutenir les familles, celles qui peuvent rencontrer des difficultés, les mamans en solo, leurs enfants qu’il nous faut accueillir dans les meilleures conditions. Je pense également aux personnes âgées. Nous devons leur permettre de vivre chez elle et sans perdre le lien social avec les autres générations. Ces missions-là m’enthousiasment. »

Tâcher simplement de faire œuvre utile.

Sébastien Saint-Pasteur, conseiller départemental du canton de Pessac 2

« S’engager implique nécessairement la volonté de servir l’intérêt général et d’être utile aux citoyennes et citoyens que nous représentons. Il y a aussi une satisfaction à faire œuvre utile, à faire progresser des causes ou des sujets. Ce fût le cas dans le champ du handicap dont je portais la responsabilité lors du précédent mandat, sur les habitats inclusifs ou l’handiparentalité comme lorsque l’on parvient à accompagner des situations plus personnelles. Sur notre canton, je porte par exemple le projet d’une mise en service d’une cuisine autonome au collège Gérard-Philipe. L’idée est d’aller au-delà d’une amélioration de la restauration. Autour de l’alimentation, nous pouvons tisser des liens, d’une façon originale, entre les collégiens et leurs familles, quel que soit leur milieu socio-culturel d’origine. L’idée est de partir d’un besoin essentiel, se restaurer, pour tisser des liens propices à la réussite éducative de tous les élèves.  Lorsque l’on prend le temps de réunir les gens, d’écouter, de partager, on se rend compte que beaucoup de choses deviennent possibles. »

Plus que jamais je crois qu’être élue, c’est concentrer son action pour améliorer la vie au quotidien.

Michelle Lacoste, conseillère départementale du canton du Nord-Libournais

« Depuis mon arrivée en 2013 au Département, les valeurs qui sous-tendent mon engagement n’ont pas varié. Proximité et écoute guident mes actions. Faire remonter les besoins des territoires, participer à l’élaboration et la mise en œuvre de mesures très concrètes, voici ce qui donne du sens à mon mandat d’élue. Plus que jamais je crois qu’être élue c’est concentrer son action pour améliorer la vie au quotidien et c’est ce que nous faisons ! Parce que les jeunes Girondines et Girondins sont les citoyennes et citoyens de demain, je me réjouis de voir aboutir sur ce mandat la construction du nouveau collège de Lussac et la restructuration complète de celui de Coutras. Ce sont ainsi plus de 1500 collégiennes et collégiens, leurs équipes éducatives et nos agents départementaux qui vont pouvoir bénéficier des meilleures conditions pour travailler, pour apprendre et s’épanouir. Ces travaux d’importance vont de plus avoir un impact fort en termes d’emplois et d’insertion, sujets essentiels pour notre canton. »

Je suis, je reste, avant toute chose, un élu de terrain, pragmatique et de proximité.

Hubert Laporte, conseiller départemental du canton de La Presqu’île

« Je suis, je reste, avant toute chose, un élu de terrain, pragmatique et de proximité.  J’ai à cœur d’être quotidiennement au service de mes concitoyennes et concitoyens, dans la commune de Sainte-Eulalie dont je suis le maire, sur notre canton comme à l’échelle du département. Mes missions consistent à aider celles et ceux qui en ont le plus besoin, à porter des projets pour améliorer notre vie quotidienne et protéger notre environnement. Sur notre territoire, il y a évidemment un projet important auquel je pense. Nous avons deux casernes de sapeurs-pompiers, l’une à Saint-Sulpice et l’autre, à Saint-Loubès. Vétustes, dégradées, elles ne peuvent plus répondre aux besoins d’une population en augmentation constante. Nous avons besoin aujourd’hui d’une unique et grande caserne de secours moderne, bien équipée, située entre ces deux communes et à la hauteur des missions de nos sapeurs-pompiers dont un grand nombre de volontaires. »

Je suis très attachée au maintien du département au rang des collectivités essentielles de notre pays.

Marie Larrue, conseillère départementale du canton d’Andernos-les-Bains

« Mon engagement personnel repose sur la conviction du rôle de premier plan que tient l’institution départementale dans la vie quotidienne de chacune, de chacun. Je suis très attachée au maintien du département au rang des collectivités locales essentielles de notre pays. Nul ne doit remettre en question sa pertinence, son existence même. Le canton correspond à une véritable unité territoriale à vivre en lien avec une vision d’ensemble, celle de la Gironde. Avec la naissance des grandes régions, j’ai le sentiment que la proximité n’y a vraiment rien gagné. Le département, à l’image de la commune, contribue, au contraire, à la préserver. Sur notre canton, j’accorde une importance toute particulière à nos quatre collèges. Ils datent des années 1980 et ont besoin d’être rénovés en profondeur. Nos collèges sont des éléments fondamentaux de l’équilibre territorial et nous devons veiller à donner ce qu’il y a de meilleur à nos jeunes, aux enseignants, aux personnels techniques et administratifs mais aussi aux familles. »

Mon engagement repose sur la volonté d’être au service des forces vives du canton.

Jacques Mangon, conseiller départemental du canton de Saint-Médard-en-Jalles

« Mon engagement repose sur la volonté d’être au service des forces vives du canton. Nous devons agir en faveur de son essor économique, social, culturel. Il est essentiel pour moi d’être à l’écoute de toutes et de tous, dans la proximité, en lien avec les politiques du département, celles relevant des solidarités comme des grands projets. Plusieurs points me tiennent à cœur, et d’abord les collèges de notre canton. Je suis ravi qu’avec ma collègue, Agnès Versepuy, également maire du Taillan-Médoc, nous ayons pu contribuer à la création future d’un nouveau collège, au Taillan. Mais nous devons aussi veiller à la rénovation rapide du collège d’Hastignan à Saint-Médard-en-Jalles, inscrit dans le programme du Département. Par ailleurs, je souhaite que le domaine du Bourdieu, superbe domaine naturel de 28 hectares que j’ai rendu inconstructible en 2015 sur cette même commune, devienne un espace naturel sensible, entretenu et protégé par le Département. Enfin, nous devons renforcer les solidarités en lien avec le grand âge et, à ce titre, favoriser, les coopérations et les relations entre notre Ehpad public et les structures privées, Ehpad ou résidences-autonomie du territoire. »

Mon engagement d’élue repose sur la conscience de l’urgence climatique.

Laure Curvale, vice-présidente, conseillère départementale du canton de Pessac 1

« Mon engagement d’élue repose sur la conscience de l’urgence climatique. Notre avenir se joue dans la décennie qui vient. Je mesure combien le défi climatique implique de conséquences pour nous tous, environnementales, sociales et économiques. Le Département a un rôle actif à jouer pour répondre à cet enjeu crucial. C’est ce que nous faisons en construisant des bâtiments bas carbone et à énergie positive, en accompagnant les territoires et les Girondines et Girondins. Nous mettons en œuvre des actions de solidarité tangible. Je citerai comme exemples ce que nous faisons pour aider les communes à développer les énergies renouvelables et les familles à lutter contre la précarité énergétique. À l’échelle de mon canton, ce qui me tient à cœur ce sont les collèges car c’est par nos jeunes, leurs familles et leurs enseignants que nous pouvons là aussi être dans le concret. Je pense au  collège de Cantelande à Cestas et son plan vélo, engagé sur la voie des mobilités actives ou encore au collège Alouette de Pessac déjà labellisé en développement durable. »

Mon souhait le plus fervent est que nous puissions continuer à renforcer nos actions locales

Dominique Fédieu, conseiller départemental du canton du Sud-Médoc

« Je mets mon engagement de proximité au service du développement des territoires girondins. Mon souhait le plus fervent est que nous puissions continuer à renforcer nos actions locales au service de toutes et tous. Je tiens aussi, au premier rang de nos priorités, la lutte contre les inégalités sociales à travers des politiques volontaristes. Sur notre canton, ce qui constitue notre marque de fabrique, à Pascale Got et moi, c’est le projet de territoire que nous avons mis en œuvre avec les élus des communes du Sud-Médoc, dès notre précédent mandat. Je soulignerai la rénovation complète de la caserne du SDIS à Macau. Plus globalement, le projet territorial est porteur de plusieurs volets avec une feuille de route qui correspond  aux attentes communales. Agir dans la proximité, c’est aussi savoir faire confiance à la mise en œuvre horizontale des projets, en lien direct avec les citoyennes, les citoyens, leurs représentantes, leurs représentants, le tissu local, associatif, culturel et sportif. C’est très enthousiasmant. »

Je n’ai pas l’esprit partisan et je préfère œuvrer au bien commun.

Valérie Drouhaut, conseillère départementale du canton de la Presqu’île

« C’est mon deuxième mandat et la nature de mon engagement n’a pas changé. Je ne suis pas pour les grands discours et je préfère être à l’écoute, répondre aux questions de toutes et tous, en particulier de celles et ceux qui rencontrent des difficultés quotidiennes. Si j’appartiens au groupe Gironde Avenir, je ne suis pas encartée, je n’ai pas l’esprit partisan et je préfère œuvrer au bien commun. C’est ainsi que je m’implique dans les trois commissions où je siège : la commission des appels d’offres ; de l’environnement et la gestion des risques mais aussi celle des collèges. Justement, le projet qui me tient à cœur, sur notre canton, c’est la naissance d’un cinquième collège pour faire face à la demande croissante. Sur les quatre qui existent, à Carbon-Blanc, Saint-Loubès, Ambarès et Sainte-Eulalie, seul ce dernier n’est pas en sureffectif. Nous nous sommes réunis avec tous les maires du canton et nous avons retenu deux terrains, l’un à Ambarès et l’autre à Saint-Vincent-de-Paul. Nous avons espoir de voir naître ce nouvel établissement absolument nécessaire, dans le cadre du Plan collège du Département. »

Il ne peut y avoir de fortes disparités entre une métropole bien dotée et des territoires ruraux en difficulté.

Jacques Breillat, conseiller départemental du canton des Coteaux de Dordogne

« Mon engagement repose sur un parcours long puisque je suis élu depuis 1995 et il a le même fil rouge : une logique d’intérêt général et de solidarité. C’est indispensable sur un territoire comme celui où j’exerce mon mandat. Nous devons faire face à de nombreuses fragilités. Il nous faut être vigilant pour que s’y applique l’équation républicaine alliant le respect de l’autorité de l’État et l’inclusion sociale. Le rôle du Département est essentiel pour maintenir cet équilibre-là. Sur mon canton comme dans la ville dont je suis maire, Castillon-la-Bataille, et je dirais même que c’est l’obsession de mon nouveau mandat : il s’agit de veiller à l’aménagement du territoire qui passe par la volonté de résoudre, en même temps, des problématiques prégnantes, logement, emploi, mobilité, inclusion sociale. Il ne peut y avoir de fortes disparités entre une métropole bien dotée et des territoires ruraux en difficulté. Il faut encourager une vraie porosité des solidarités et des échanges, du mieux-vivre ensemble. »

Mon engagement au Département, une réelle continuité de ce que je fais au quotidien sur ma commune.

Christophe Viandon, conseiller départemental du canton de Créon

« Je suis élu communal, de proximité, à la ville de Tresses, je considère mon engagement au Département comme une réelle continuité de ce que je fais au quotidien sur ma commune. Il s’agit bien de trouver des solutions aux questions que se posent nos administrés, aux problèmes que rencontrent nos concitoyennes et concitoyens. Si je me suis engagé au sein de l’assemblée départementale, c’est aussi parce que je me reconnais pleinement dans le sens que donne Jean-Luc Gleyze à l’action politique : « aller vers » les autres, les administrés, les services, les partenaires ; « préserver » nos atouts, notre environnement et « résilience » pour faire face aux défis que pose le réchauffement climatique. Dans cet état d’esprit, sur mon canton, je souhaite que nous donnions le plus rapidement possible aux habitantes, aux habitants, tous les moyens de circuler plus facilement, qu’ils soient à pied, à vélo ou en voiture. Il nous faut, le plus vite possible, défaire le nœud qui paralyse Créon. »

Le Département intéresse chacune et chacun, au quotidien et à tous les moments de la vie.

Martine Jardiné, conseillère départementale du canton de Villenave-d’Ornon

« Mon engagement personnel, de tous les instants, tient à mon attachement très fort à notre collectivité départementale. Le Département est une institution de proximité qui intéresse chacune et chacun, au quotidien et à tous les moments de la vie, quels que soient les besoins. C’est un levier incontournable sinon le pilier essentiel du vivre ensemble, à travers les multiples compétences propres au Département. Encore une fois, il est présent dans la discrétion et avec efficacité, dès les premières heures de la vie du nourrisson jusqu’à l’accompagnement des aînés, répondant aux questions du grand âge, du vieillissement, de la dépendance. Sur mon canton, c’est la concrétisation du site Robert-Picqué qui me tient tout particulièrement à cœur, avec, en particulier, l’implantation d’un nouveau collège, d’un gymnase ouvert à toutes et tous, habitantes, habitants du territoire mais aussi la maison des aidants. Ce pôle est essentiel, notamment, pour donner sens à la notion d’intergénération. »

Mon engagement repose sur un goût prononcé pour la chose publique.

Philippe Ducamp, conseiller départemental du canton des Portes du Médoc

« Mon engagement repose sur un goût prononcé pour la chose publique. Tout jeune, j’étais déjà membre d’un comité des fêtes... Il tient aussi à la défense des valeurs de l’humanisme : le partage, l’ouverture aux autres, le désir de garder un service public de qualité. Ce service public, je tiens à ce qu’il soit accessible à toutes et tous, en tenant compte des spécificités locales, ce qui est le cas pour notre canton qui est à la fois en territoire métropolitain et rural. Le projet que nous devons conduire d’ici la fin de ce mandat, c’est d’offrir aux habitantes, aux habitants, des collèges à la hauteur de leurs attentes et même au-delà avec les nouveaux collèges du Pian et de Parempuyre et ceux pleinement rénovés de Blanquefort et d’Eysines. Il nous faut veiller au meilleur cadre de vie quotidienne possible pour nos collégiennes et collégiens. Leur réussite scolaire et humaine est étroitement liée à la qualité de ces équipements dans lesquels les équipes pédagogiques doivent également travailler sereinement. »

Nous allons mettre en place un conseil cantonal, à l’image d’un conseil municipal de quartier.

Dominique Vincent, conseiller départemental du canton du Bouscat

« Mon premier engagement, c’est d’être au service non seulement des électrices et électeurs qui ont choisi de nous faire confiance mais aussi, et sans réserve, de toutes les habitantes, de tous les habitants de notre canton. C’est dans la même logique que je place mon travail d’élu à l’échelle du Conseil départemental. Je me dois d’écouter les avis techniques quand cela est nécessaire pour mesurer le sens des décisions de l’assemblée et l’avis que je me dois d’émettre mais in fine, c’est naturellement, l’élu qui prend la décision. A l’échelle de notre territoire, avec mon binôme, Fabienne Dumas, avec nos suppléant et suppléante, nous allons mettre en place un conseil cantonal. A l’image d’un conseil municipal de quartier, le tout premier se tiendra en janvier. Je crois pouvoir dire que c’est assez unique. Ce conseil sera ouvert à la population mais pourra faire appel aussi à des techniciens selon les sujets abordés. Ce sera riche, intéressant pour nous qui siégeons dans les différentes commissions du Département. »

Contribuer à une construction collective, basée sur des solutions raisonnées, c’est œuvrer au vivre ensemble.

Bernard Fath, conseiller départemental du canton de La Brède

« Ce qui me mobilise, c’est de participer à la construction collective des outils de la solidarité humaine et territoriale. Là où certains se contentent de discours performatifs, je préfère m’attacher à donner sens au réel. Contribuer à une construction collective, basée sur des solutions raisonnées, c’est œuvrer au vivre ensemble. Il nous faut sans cesse rechercher l’équilibre dans la gouvernance, dans le fonctionnement de notre collectivité humaine, cette juste mesure héritée des Lumières. Je ne saurais penser à un projet totem pour mon canton sans d’abord me saisir de nos missions premières envers nos concitoyennes, nos concitoyens : veiller à ce qu’ils puissent se nourrir, se loger et que l’éducation contribue à les éloigner, à nous éloigner du prêt-à-penser. En ce sens, l’ouverture d’un quatrième collège sur notre territoire, à Saint-Selve, me tient à cœur. Il doit être construit dans un souci de respect de l’environnement et de la sauvegarde des ressources de notre planète. C’est cela donner sens à la formule : agir local et penser global. »

Je suis fondamentalement une élue de terrain, impliquée dans la vie locale.

Laurence Dessertine, conseillère départementale du canton de Bordeaux 2

« Je suis fondamentalement une élue de terrain, impliquée dans la vie locale en faveur des habitantes et des habitants, à l’écoute de leurs préoccupations, de leurs idées. Ma seule ambition, c’est de porter les projets et les actions autour de la proximité. Je pense, à Bordeaux, à la place Gambetta, qui, transformée en profondeur, a valorisé la notion du vivre ensemble. Au Département, ce qui me mobilise, ce sont les solidarités mises en œuvre sur notre canton. Je ne saurais dissocier mes mandats d’élue municipale et départementale. J’ai été maire adjointe durant douze ans et, à ce titre, je me suis engagée dans le projet de restructuration de l’îlot Castéja aux côtés de Gironde Habitat. Élue au Conseil départemental, je suis très attachée à sa réussite, car le projet associe des logements sociaux, des commerces, une crèche et un parking. Je serai très vigilante à ce qu’il puisse voir le jour dans le respect de l’environnement, du bien-être et du bien-vivre des habitants du quartier et de ceux qui vont s’y installer. »

Mon engagement personnel repose sur la volonté d’être utile pour le territoire où je suis élu.

Cédric Pain, conseiller départemental du canton de Gujan-Mestras, Le Teich, Marcheprime

« Mon engagement personnel repose sur la volonté sans cesse réaffirmée d’être utile pour le territoire où je suis élu, dans ma commune comme sur mon canton, mais aussi à l’échelle du Département. Il s’agit pour moi de contribuer au ‘’mieux-vivre ensemble’’ dans une société qui cultive trop souvent l’individualisme. Il est essentiel de tout faire pour que nos concitoyennes, nos concitoyens sortent de chez eux, découvrent, s’engagent, échangent et bâtissent ensemble. Sur notre canton où nous avons la chance d’avoir quatre collèges, mon objectif est de veiller à les accompagner dans leurs projets et leur développement, tout en laissant une place importante à la découverte et à la protection de l’environnement. L’environnement est une préoccupation majeure de notre société et sa protection ne pourra passer que par la sensibilisation et l’éducation. Avec les collèges, les collégiennes les collégiennes, les enseignantes, les enseignants, et les familles, nous avons les moyens d’agir concrètement pour l’environnement et le ‘’mieux-vivre ensemble’’. »

Il s’agit de mettre en œuvre de nouveaux leviers pour donner vie et sens à l’autonomie sociale et citoyenne.

Wiame Benyachou, conseillère départementale du canton de Bordeaux 1

« Je suis Girondine et je vis dans le quartier Saint-Paul, à Bordeaux, depuis une dizaine d’années. Mon engagement profond et permanent en faveur de l’économie sociale et solidaire, en particulier, trouve une forme de continuité à travers ce mandat de conseillère départementale. Un objectif fort me mobilise : il s’agit de mettre en œuvre de nouveaux leviers pour donner vie et sens à l’autonomie sociale et citoyenne. Plus que jamais dans cette période difficile que nous traversons, où trop de clivages sont entretenus, il nous faut réinventer ensemble la citoyenneté et changer la vie. En ce sens, ce qui me tient à cœur, sur mon canton, c’est de soutenir le monde associatif, culturel et sportif. La sphère associative a une identité riche et plurielle sur ce territoire urbain et il faut la mettre en valeur. Je vais travailler à la création d’un tiers-lieu dédié aux initiatives associatives, aux droits des citoyens, à leur libre expression. Le Département peut jouer un rôle moteur sur ces sujets qui fondent le vivre-semble. »

Mon premier engagement, c’est de tout faire pour réconcilier le citoyen, la citoyenne avec la politique.

Bruno Béziade, conseiller départemental du canton de Talence

« Mon premier engagement, c’est de tout faire pour réconcilier le citoyen, la citoyenne avec la politique. Il en va du devenir même de la planète et du futur de nos enfants. Nous ne saurions agir sans leur confiance et leur adhésion. Il nous faut aller chercher celles et ceux qui se sont détournés de l’action publique, les convaincre que nous sommes clairement les porte-parole de leurs légitimes attentes. Au Département, l’aide sociale, l’éducation, la jeunesse, l’aménagement du territoire dans le respect de l’environnement, tout répond au besoin de proximité de chacune et chacun. Là sont mises en œuvre des réalisations concrètes et mesurables par toutes et tous. Les politiques locales du Département vont bien dans le sens de cette réconciliation qui me tient à cœur. Sur mon canton, je souhaite voir s’ouvrir dans les meilleurs délais Le Radis Rouge. Il s’agit d’un local, à Bègles, abandonné, et un collectif citoyen s’est investi dans sa transformation. Il deviendra un site ouvert aux rencontres, au dialogue et à l’action citoyenne. »

Mon engagement repose sur le triptyque : proximité, continuité, disponibilité.

Véronique Seyral, conseillère départementale du canton de Bordeaux 4

« Mon engagement repose sur le triptyque : proximité, continuité, disponibilité… Proximité d’abord, car il s’agit d’être pleinement à l’écoute et de porter la voix des habitantes, des habitants de notre canton, d’être leur interprète fidèle. Continuité car je dois inscrire mes actions dans la suite du très gros travail accompli par nos prédécesseurs sur ce territoire bordelais, Philippe Dorthe et Corinne Guillemot.   Disponibilité, enfin, car nous avons le devoir de nouer ou de renouer des liens entre les habitantes, les habitants et leurs élus. Cet engagement s’inscrit bien sûr en continuité, en complément évident avec celui que j’ai en tant qu’élue au conseil municipal de Bordeaux. Pour mon canton, je souhaite justement, et très précisément, tisser des liens étroits entre tous et toutes sur un territoire qui évolue sans cesse sur le plan urbanistique et démographique. Nous devons pouvoir accueillir les nouvelles habitantes, les nouveaux habitants, en harmonie avec celles et ceux qui vivent dans ces quartiers depuis plus longtemps. »

Le rôle d’un élu, c’est d’être mobilisable 24 heures sur 24 au service de toutes les habitants, de tous les habitants.

Philippe de Gonneville, conseiller départemental du canton d’Andernos-les-Bains

« Cet engagement au Département vient en prolongement logique et direct de celui auquel je tiens en tant que maire de Lège-Cap-Ferret. A l’échelle de notre territoire, un vaste canton, le Conseil départemental est le meilleur interlocuteur possible. C’est vrai sur les questions sociales, concernant l’éducation ou encore des mobilités, à titre d’exemples mais il y en a bien d’autres. Le rôle d’un élu, c’est d’être mobilisable 24 heures sur 24 au service de toutes les habitantes, de tous les habitants. Le projet qui me tient à cœur, c’est évidemment celui des mobilités avec la réflexion sur le contournement de la route départementale 3 pour faciliter la liaison routière Biganos-Cap-Ferret. S’il faut apaiser la circulation automobile, de manière plus globale, il nous faut travailler sans tarder à l’essor des mobilités douces, le vélo comme les transports en commun. Il nous faut veiller à des modes de déplacements plus souples, plus efficaces, répondant aux enjeux environnementaux et humains. »

Je retrouve des missions qui sont dans mon Adn : la solidarité, la santé, les séniors, la petite enfance.

Gérald Carmona, conseiller départemental du canton de Bordeaux 3

« J’habite Saint-Augustin Sud depuis 40 ans et je travaille à l’Institut Bergonié, en tant que directeur de la communication. J’y ai développé mon sens de l’intérêt général. Mes engagements associatifs puis mon engagement politique en tant qu’élu municipal délégué à Saint-Augustin, sous le dernier mandat d’Alain Juppé, m’ont permis de mettre mon énergie au service des habitants et des projets. Conseiller départemental de Caudéran et Saint-Augustin, en binôme avec Géraldine Amouroux, membre du groupe Gironde Avenir, je retrouve des missions qui sont dans mon Adn : la solidarité, la santé, les séniors, la petite enfance. J’ai choisi de m’investir dans les commissions sur le Handicap, le Sport, et l’Accès aux droits, santé, et services aux citoyens. Un des projets phare de Bordeaux 3 qui me tient à cœur est le développement d’une application « modèle » de E-santé « Gironde Ma E-santé » pour prendre soin des habitants en regroupant les conseils et les rappels sur la vaccination, le dépistage, la prévention, l’activité physique, la nutrition, les addictions… »

Les compétences communales et départementales sont complémentaires dans de nombreux domaines.

Patrick Davet, conseiller départemental du canton de La-Teste-de-Buch.

« Mon engagement au Département, j’y vois un prolongement logique, cohérent, de celui de maire de La-Teste-de-Buch. Les compétences communales et départementales sont complémentaires dans de nombreux domaines avec des contacts permanents avec la population. J’évoque ma commune car elle représente 42 % du territoire de la communauté d’agglomération à laquelle elle est liée. Mais, au-delà, sur l’ensemble du territoire, il est essentiel d’entretenir cette cohérence institutionnelle. Parmi les projets qui me tiennent à cœur, il y a la modernisation de la route nationale 250 dont une partie relève clairement des compétences départementales. Le doublement de la route entre La Teste et Arcachon est essentiel. Il suffit de la fréquenter l’été, pour s’en convaincre. De même, nous devons penser à la façade maritime en y améliorant la circulation et favorisant tous les modes de transports. J’ai une préoccupation majeure en terme de sécurité et de stationnement au pied de la dune du Pyla. J’ai besoin de l’aide du Département pour imaginer des solutions. »

Nous aurons réussi si nous avons pu faire renouer chacune, chacun avec une culture de l’humanisme.

Louis Cavaleiro, conseiller départemental du canton de L’Estuaire.

« Je suis engagé depuis bien longtemps, viscéralement à gauche, aussi bien dans le champ associatif que sur le terrain politique local. Avec humilité et avec passion, j’ai toujours travaillé pour mettre en actions concrètes les valeurs qui m’animent : la justice sociale, la fraternité, la solidarité. C’est bien le socle des politiques publiques que conduit la majorité au Département. Je m’y retrouve pleinement, que ce soit en direction des aînés, des collégiens, des plus fragiles, des infrastructures, de la protection de la nature. Je suis heureux que nous défendions, par exemple, la création d’une mutuelle départementale et le revenu minimum pour les jeunes. Sur notre canton, au-delà de soutenir de nécessaires équipements, nous aurons réussi notre mandat si nous avons pu faire renouer chacune, chacun avec une culture de l’humanisme, du partage et de la juste compréhension de l’autre, dans le respect de notre environnement. Là, nous aurons donné tout son sens à notre engagement d’élus locaux. »

Nous avons à cœur d’améliorer la solidarité sur notre canton.

Eve Demange, conseillère départementale du canton de Bordeaux 5.

« Mon engagement repose sur la prise de conscience des défis climatiques. J’ai été bénévole à la LPO* et au WWF** durant mes études, puis travaillé au service de l’ADEME* et de l’Office Français pour la Biodiversité. En parallèle, j’écris des romans sur les thématiques écologiques. Pour le deuxième, une fiction climatique, j’ai échangé avec des scientifiques, notamment lors de la COP 21. Maman de 3 enfants, Bordelaise, j’ai senti qu’il fallait aller plus loin. M’engageant à Europe Écologie Les Verts, j’ai rejoint la campagne municipale de Pierre Hurmic. Élue conseillère municipale, deux délégations m’ont été confiées, la résilience alimentaire et la sobriété numérique. Être élue au Département, avec une mission sur le développement des fermes départementales, est un prolongement logique. Avec Matthieu Mangin, nous avons à cœur d’améliorer la solidarité sur notre canton, en particulier autour de la création d’une ferme de quartier. Il nous faut ouvrir des espaces communs pour encourager les habitantes, les habitants à échanger, se relier. »

*Ligue pour la protection des oiseaux

**Fonds mondial pour la nature

*** Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

Je suis attaché aux valeurs de l’humanisme et au contact humain.

Jean-François Egron, conseiller départemental du canton de Cenon.

« Je suis très attaché aux valeurs de l’humanisme et au contact humain. Dans ce mandat départemental, prolongement de l’engagement qui est le mien en tant que maire, j’aurai à cœur de répondre aux préoccupations quotidiennes des Girondines et des Girondins. Les compétences qui m’ont été confiées sur la question du handicap, me touchent directement. J’ai un frère vivant avec un lourd handicap mental. Je connais la souffrance ressentie par les familles et les aidants. Je souhaite que le travail entrepris en faveur d’une Gironde inclusive permette au Département d’améliorer de façon tangible le quotidien des personnes handicapées et de leur famille. Sur mon canton, la naissance d’un nouveau centre aquatique intercommunal, conduit entre les communes d’Artigues-près-Bordeaux, Cenon et Floirac, accompagné par le Département, me mobilise fortement. La Gironde manque de piscines publiques. Sur notre territoire, cet équipement est indispensable pour que les enfants apprennent à nager, pour que les scolaires, les clubs, les citoyennes et citoyens pratiquent la natation. »

L’accès à internet dans de bonnes conditions bénéficie d’une réelle avancée avec Gironde Haut Méga et il doit être un réel vecteur de lien social.

Maud Dumont, conseillère départementale du canton de Talence.

« Je tiens énormément à la mission qui m’a été confiée au titre de la délégation à la citoyenneté numérique. L’accès à internet dans de bonnes conditions bénéficie d’une réelle avancée avec Gironde Haut Méga et il doit être un réel vecteur de lien social. Nous devons tout mettre en œuvre pour lutter contre une fracture numérique persistante par endroits, dans l’accès mais aussi à travers les pratiques. Nous devons aussi maîtriser le coût carbone que représente l’usage du numérique. L’accès pour toutes et tous avec une utilisation sobre et responsable, voilà l’objectif de cette politique publique à laquelle je suis très attachée. Sur ce canton, un lien nouveau est à imaginer entre les communes de Talence et de Bègles pour prendre soin des habitants, et notamment des collégiennes et des collégiens, du tissu associatif, des aînés. Il nous faut travailler à des projets communs et concrets pour mettre en avant ce qui nous rassemble et ces différences qui nous enrichissent. »

Je suis engagé au service de celles et ceux qui n’ont que leur force de travail pour richesse.

Sébastien Laborde, conseiller départemental du canton du Nord-Libournais.

« Je suis engagé au service de l’intérêt général, de celles et ceux qui n’ont que leur force de travail pour richesse. Militant, élu municipal, à l’agglomération, puis au Département, je suis porteur de ces valeurs qui ont marqué l’histoire de la gauche et produit dans notre pays de grandes avancées sociales et démocratiques, sociétales aussi. Sur notre canton rural, la question de la jeunesse est essentielle. Le plan collège, le développement de modes de garde, l’aide sociale à l’enfance sont des enjeux essentiels. La reconstruction du collège de Lussac, la restructuration de celui de Coutras, le besoin de désenclaver celui de Guîtres sont des dossiers importants. Dans notre canton, celui ou il y a le plus grand nombre d’allocataires du RSA, de travailleurs et de retraités pauvres, le développement des solidarités liées à l’emploi sera essentiel dans les années à venir. Des équipements structurants comme le futur pôle culturel de Boma à Saint-Denis et le travail indispensable que font les associations culturelles doivent être pleinement soutenus.»

Il nous faut répondre au problème que rencontrent les jeunes pour se loger afin qu’ils restent vivre sur le Bassin.

Karine Desmoulin, conseillère départementale du canton de Gujan-Mestras.

« J’ai la chance de bien connaître les trois échelons essentiels pour le quotidien des citoyennes et des citoyens : commune, département et région. Je suis adjointe au maire du Teich, je viens d’être élue au Département où j’avais travaillé en tant que fonctionnaire territoriale et, aujourd’hui, ma profession me lie à la Région. Mon souhait est de tout mettre en œuvre pour améliorer les conditions de vie des Girondines et Girondins. Cette complémentarité entre nos collectivités est essentielle en ce sens. En nous présentant devant les électeurs de notre canton, avec Cédric Pain, nous les avons interrogés via un questionnaire pour pouvoir répondre à leurs attentes. Le point fort qui a émergé de cet échange, c’est bien sûr la préoccupation environnementale, avec, entre autres, la biodiversité, le bio dans la restauration scolaire. Au-delà, la solidarité et le logement, en particulier, restent au premier rang de mes priorités. Il nous faut répondre au problème que rencontrent les jeunes pour se loger afin qu’ils restent vivre sur le Bassin. »

L’antiracisme, la solidarité internationale, j’ai cultivé ces valeurs.

Vincent Maurin, conseiller départemental du canton de Bordeaux 4.

« Mon engagement remonte loin aux années 1980, lorsque je me suis mobilisé pour la libération de Nelson Mandela et nous n’étions alors pas très nombreux. L’antiracisme, la solidarité internationale, j’ai cultivé ces valeurs au sein du Mouvement de la Jeunesse Communiste. Localement, dans mon quartier des Aubiers où je militais et ou j’enseignais, je me suis battu pour que soit enfin ouverte aux familles, une salle municipale. Élu d’opposition à la mairie et à la Métropole, j’ai tout fait pour porter la voix des habitantes et des habitants de quartiers délaissés. Aujourd’hui, au Département où nous pouvons créer une synergie avec la Ville et la Métropole, pour la première fois, les projets en seront renforcés. Sur ce canton, j’accorde une attention toute particulière à la jeunesse, avec le projet de nouveau collège de Ginko notamment. Je pense aussi à la démarche Cité Éducative portée par l’État, l’Éducation nationale et la Ville. Le Département devra y prendre sa part, dans l’intérêt de nos jeunes, en particulier sur les enjeux culturels, sportifs et d’accès aux droits. »

Je souhaite que nous fassions un travail de fond pour rompre l’isolement des personnes âgées.

Michelle Saintout, conseillère départementale du canton du Nord Médoc.

« Je suis très attachée à l’ensemble des services que nous devons rendre, à l’écoute que doivent avoir les élus locaux en considérant les questions, les attentes de la population. Nous sommes liés au quotidien des citoyennes et des citoyens. Le rôle du maire est évidemment reconnu en ce sens et celui de conseiller départemental aussi lorsque cette carte de la proximité est jouée, quand on garde le contact avec toutes et tous. Sur mon canton, je souhaite que nous fassions un travail de fond pour rompre l’isolement des personnes âgées. Je connais bien ce problème du vieillissement et du grand âge, ayant eu mon beau-père en charge ou encore ma maman, veuve. Notre implication doit être totale pour accompagner la fin de vie même si le Département fait déjà beaucoup en prenant en compte le souhait des personnes âgées de rester chez elles. Il nous faut aller au-delà du matériel, de l’accompagnement au repas, au nettoyage de la maison. Tâchons de remettre l’humain au tout premier plan de nos préoccupations. »

Je porte une attention toute particulière à la proximité, à l’accompagnement du quotidien de chacune et chacun.

Florian Dumas, conseiller départemental du canton du Nord Gironde

« Mon engagement personnel repose sur ma volonté sans relâche d’œuvrer pour le bien commun, pour le vivre ensemble. Je tiens énormément à cette notion que porte et défend le Département : la solidarité humaine et territoriale. Son application est vérifiable sur les territoires girondins. Je porte une attention toute particulière à la proximité, à l’accompagnement du quotidien de chacune et chacun, à tous les âges de la vie. Au-delà d’apporter un soutien renforcé à nos aînés sur un canton dont la population est vieillissante, nous devons prendre à bras le corps la question des mobilités. Il n’est pas normal ou acceptable qu’un trajet Nord Gironde vers la métropole bordelaise prenne deux heures par la route alors qu’il ne devrait pas dépasser une heure. Je pense que l’arrivée du RER départemental en gare de Saint-Mariens-Saint-Yzan va faire évoluer la situation à condition que nous sachions œuvrer au renforcement de cette mobilité en associant au train le covoiturage et le développement des circuits cyclables. »

Mon engagement constitue un aboutissement logique de mon parcours professionnel.

Agnès Destriau, conseillère départementale du canton de Pessac 2

« Mon engagement constitue un aboutissement logique de mon parcours professionnel. Ma formation en biologie et en anthropologie m’a habituée à réfléchir à la fragilité du vivant et aux liens que l’être humain entretient avec son environnement. J’enseigne depuis longtemps au lycée des Graves et j’ai l’habitude de tisser un dialogue avec les jeunes qui sont souvent inquiets face aux enjeux climatiques. J’ai le désir d’agir au niveau de la gestion des zones sensibles, de veiller à la qualité de l’eau, de l’air et de contribuer à la réduction de notre empreinte carbone. Je souhaite par exemple apporter mon aide pour la mise en place d’ateliers de réparation pour les vélos et la réalisation de potagers dans tous les collèges de notre canton. A Gradignan, de nombreuses actions m’intéressent comme l’atelier-musée de la Poterie, la Maison du Vélo, le Café des Bébés, l’initiative « Des étoiles et des femmes » … J’ai le désir de soutenir toutes ces initiatives porteuses de lien, de joie, d’innovation en harmonie avec notre environnement. »

Je porte très fort l’engagement en faveur de la ruralité.

Daniel Barbe, conseiller départemental du canton du Réolais et Bastides.

« Nous inscrivons notre action dans la continuité de ce qu’ont bâti Philippe Madrelle et Jean-Luc Gleyze, à la tête du Département avec leurs majorités : une Gironde chargée d’équité et dans laquelle le monde rural ne doit jamais être oublié. Les habitantes et habitants du rural ont des idées et beaucoup à apporter dans la construction de notre département. Je porte, personnellement, très fort, l’engagement en faveur de la ruralité. Notre canton du Réolais et Bastides qui se situe loin de la métropole bordelaise, est le plus grand canton girondin rural en termes de nombre de communes. Le temps de notre mandat doit nous permettre de relier toutes et tous à internet en haut débit grâce à Gironde Haut Méga. Le chantier a déjà débuté et porte ses fruits. Il doit se poursuivre car il conditionne chez nous l’installation des entreprises, la mobilité et, plus largement, l’essor équilibré de notre canton. Je suis très attaché à ce que notre territoire soit pleinement équipé, à la hauteur de l’attente de chacune et chacun. »

Plus jeune élue de l’assemblée départementale, je dois donner tout son sens à mon engagement.

Céline Goeury, conseillère départementale du canton de Créon

« Je fais partie d’une génération qui se détourne assez souvent de la politique. Elle exprime même son rejet de l’image qu’en donnent les médias. Plus jeune élue de l’assemblée départementale, je dois donner tout son sens à mon engagement. Auprès de mes collègues, il est essentiel que je porte avec clarté la voix de celles et ceux qui ont choisi d’autres formes citoyennes pour s’engager, pour participer pleinement au mouvement de notre société. Ce rôle, je tiens à l’avoir aussi auprès de nos partenaires, des élus locaux, des associations. Au-delà de cette réciproque compréhension, cela peut ramener les jeunes générations vers l’expression politique. Sur notre canton, un nouveau lycée va voir le jour, pouvant accueillir 2 000 élèves et je souhaite que durant ce mandat, nous puissions avancer sur le sujet des mobilités autour de Créon. Il s’agit bien de faciliter les modes de déplacement quotidien mais aussi de favoriser à terme l’implantation de nouvelles activités économiques sur notre territoire. »

Je me reconnais dans une majorité portée par le double idéal social et environnemental.

Romain Dostes, conseiller départemental du canton de Bordeaux 1

« Je me reconnais dans une majorité portée par le double idéal social et environnemental. Je me suis engagé face à l’urgence climatique. Elle impacte le devenir de la planète, du vivant, de l’humanité. Mais nous ne pouvons y répondre sans prendre en compte les conséquences qu’elle a sur la vie quotidienne des citoyennes et citoyens. Le Département, collectivité des solidarités, est la bonne échelle pour apporter des solutions de proximité. Il y a un projet en cours sur la ville de Bordeaux qui aura une incidence directe sur la vie des aidants du canton et qui me tient à cœur au regard de la délégation liée à la politique des aînés dont j'ai la charge : la création d'une Maison des aidants. Menée en lien avec la mairie de Bordeaux, elle doit accueillir toutes celles et tous ceux qui accompagnent au quotidien une personne âgée ou handicapée. Elle doit être un lieu de répit et apporter des informations et des solutions concrètes à leurs questions et leurs difficultés. C'est une façon de leur rendre l'aide qu'ils donnent et de les soulager. »

Je travaillerai à fluidifier les mobilités sur le canton au bénéfice des habitants et des collégiens en particulier.

Martine Couturier, conseillère départementale du canton de Lormont

« Je ne suis pas une politicienne professionnelle, je me suis engagée avec la volonté de faire entrer dans le concret mes convictions en particulier en matière d’environnement et d’écologie. Avec les collègues de notre groupe écologiste, nous voulons peser sur le changement des comportements écologiques girondins. Qu’il s’agisse des mobilités, de l’alimentation, de la protection des sites sensibles, nous entendons défendre nos idées et contribuer à aller plus loin. Le canton de Lormont a la particularité de regrouper cinq communes dont deux qui ne sont pas incluses dans la Métropole. Elles ont cependant toutes des problèmes liés à la mobilité, au tout-voiture contre lequel il faut lutter. Je pense, en particulier, à la route nationale 89. Yvrac et Montussan sont évidemment concernées par cet axe routier très encombré. En outre, je serai très vigilante à la concertation qui est lancée pour le futur collège de Montussan. Je pense là aussi à ses accès, ses abords et la façon de s’y rendre pour les collégiens et leurs parents. »

Le département et la commune sont les deux pieds d’une seule et même personne.

Marie Récalde, conseillère départementale du canton de Mérignac 2

« Le Département est toujours, et plus que jamais à l’heure de profondes mutations dans notre société, une authentique institution de proximité, caractère qu’elle partage avec la commune. Si vous m’autorisez cette image, ce sont les deux pieds d’une seule et même personne. Elles doivent fonctionner ensemble, en combinant toutes les possibilités pour nos concitoyennes et nos concitoyens. À titre personnel, ce mandat me permet d’élargir la focale, d’aller bien au-delà de Mérignac, de mesurer l’impact de nos actions sociales, environnementales, éducatives ou associatives à l’échelle d’un territoire, urbain, rurbain et rural, au niveau de ses différentes communes. Ce qui me tient à cœur, c’est de poursuivre la mission d’égalité femme-hommes, directement sur notre canton. Nous devons lutter contre toutes les formes de discrimination, pour défendre les droits des femmes mais aussi protéger celles qui sont victimes de violence. Plus nos réponses sont locales, plus elles ont des chances d’aboutir. »

L’enjeu est de redonner sens à l’expression démocratique.

Stéphane LE BOT, conseiller départemental du canton du Nord-Médoc

« Notre objectif sur ce canton était de redonner sens à l’expression démocratique et d’ouvrir la voie à de nouvelles formes de mobilisation citoyenne. Au rang des questions auxquelles il faut apporter des réponses efficaces, se pose celle du grand âge. Sur ce sujet, me tiennent à cœur le maintien à domicile, la formation, l’accompagnement de celles et de ceux dont c’est la mission quotidienne. Au-delà, je pense naturellement à Nodris. Ce projet départemental innovant de Ferme culturelle qui débute avec l’installation d’acteurs agricoles doit pouvoir se développer ailleurs en Gironde pour porter une agriculture, une alimentation plus saine et locale, et surtout rémunératrice pour les agriculteurs. Ainsi plus largement je pense à l’action des agriculteurs, éleveurs, viticulteurs et ostréiculteurs nombreux sur le canton, nous serons à leurs côtés et attentifs à l’installation des jeunes dans les meilleures conditions. »

J’ai le service public chevillé au corps. 

May ANTOUN, conseillère départementale du canton de La Teste-de-Buch

« Je suis adjointe au maire chargée des affaires sociales à la ville d’Arcachon, depuis deux mandats. J’ai le service public chevillé au corps. Un élu doit être à l’écoute de la population, de ses attentes comme des problèmes qu’elle rencontre. Le Département a la solidarité au premier rang de ses compétences et ce sont les sujets dépendant de ce vaste secteur d’action qui me mobilisent tout particulièrement. Gériatre depuis trente ans, je suis sensible aux questions liées aux personnes âgées, aux personnes handicapées mais aussi aux violences intrafamiliales ou encore à l’aide aux plus démunis. Ce que je souhaite pour notre canton, notre territoire, c’est accentuer encore la qualité des services de proximité destinés aux personnes âgées, handicapées ou en situation de fragilité. J’aimerais voir aussi s’accélérer les délais de traitement des dossiers de prestation ou de prise en charge de nos aînés. Nous avons des efforts à faire sur le terrain de l’institutionnalisation des personnes âgées. »

La solidarité et l’entraide, c’est l’ADN du Département. 

Matthieu MANGIN, conseiller départemental du canton de Bordeaux-5

« Je me suis engagé dans ce mandat local, porté par des valeurs fortes de solidarité et d’entraide, qui constituent l’ADN du Département. Notre collectivité est le bon échelon pour venir en aide aux familles fragilisées, pour créer du lien social, pour donner sens à la société dans laquelle chacune, chacun doit apporter sa propre pierre. C’est une réalité pour les quartiers de Bordeaux Sud et de la Bastide qui composent ce canton. Avec la crise sociale qui résulte de la pandémie que nous traversons, le Département doit être encore plus proche des habitantes, des habitants, renforcer ses actions. Avec Ève Demange, nous sommes élus sur un territoire urbain, en mutation où le nombre de nouveaux arrivants ne cesse de croître. Nous devons donc veiller à offrir des services publics de qualité. Pour plus de lien, la naissance d’une future maison des associations nous semble un projet très porteur à l’échelle de notre canton. »

Rendre les services plus visibles et plus accessibles. 

Valérie GUINAUDIE, conseillère départementale du canton de l’Estuaire

« C’est dans la continuité de mon mandat de maire d’une petite commune rurale depuis neuf ans, que je souhaite inscrire mon action au Conseil départemental et particulièrement autour des valeurs de solidarité, de proximité, du vivre ensemble. Le faire ensemble, marqueur fort du dernier mandat départemental à l’échelle de la Gironde, a été relativement absent sur notre canton de l’Estuaire. Je souhaite rendre les services plus visibles et plus accessibles pour les usagers, développer les outils démocratiques pour favoriser et accompagner la concertation et la participation citoyenne des habitantes et habitants, des actrices et acteurs locaux mais aussi des partenaires sur le canton de l’Estuaire, à travers un conseil de territoire, des groupes d’usagers, des consultations citoyennes, un budget participatif, un panel citoyen par exemple. Permettre aux citoyens de participer à l’élaboration des politiques de transition écologique, citoyenne et sociale c’est pour moi le grand défi de ce mandat. »

Le Département est le partenaire indissociable des communes.

Nicolas TARBES, conseiller départemental du canton de l’Entre-deux-Mers

« Par mes mandats de maire et au sein de l’intercommunalité depuis des années, j’ai appris et compris que le Département était le partenaire indissociable des communes, l’acteur essentiel des solidarités humaines et territoriales. Je me suis engagé en étant pleinement convaincu de l’importance de son action dans le quotidien des habitantes et habitants. Il nous faudra anticiper les chocs pour répondre à l’urgence et protéger les plus vulnérables. Relier les habitants en Gironde et dans notre canton dont nous devons accompagner les projets et la vitalité, c’est le sens du mandat que le président m’a confié avec la délégation du Plan Haut méga. Le numérique est un défi. Ce projet est fondamental. Le développement des usages et des nouvelles pratiques est porteur de challenges : citoyenneté, information, relations avec les usagers, sécurité des données. Le secteur numérique est en train de produire une véritable dynamique sociétale et le Département y joue un rôle crucial. »

Faire des collèges de véritables petits laboratoires de la transition écologique. 

Agnès SÉJOURNET, conseillère départementale du canton du Libournais-Fronsadais

« En tant qu’élue écologiste, ce mandat vise à amplifier mon action en matière de transition écologique dans le canton que je représente, le LibournaisFronsadais, qui cumule toutes les problématiques de territoires urbains, semi-ruraux et ruraux. Comment mieux y habiter, s’y déplacer, s’y alimenter… face à l’urgence du dérèglement climatique, à l’effondrement de la biodiversité et à la montée des injustices sociales. Le projet qui me tient à cœur ? Faire des collèges de notre territoire de véritables petits laboratoires de la transition écologique : en proposant des aménagements cyclables sécurisés dans un périmètre de trois kilomètres autour des établissements pour en apaiser les abords et pour offrir une alternative à la voiture, en privilégiant des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique et locale pour les repas servis dans les cantines, en créant des potagers gérés par les élèves, en les sensibilisant au gaspillage alimentaire, en végétalisant les cours de récréation. »